franco esposito
« Je m’appelle Franco Esposito, je peins là où les mots échouent. »
Autodidacte, Franco expérimente depuis dix ans. Dix ans à chercher un langage, à créer sans certitude, à tomber et à recommencer. Dix ans d’échecs transformés en leçons.
Il y a un an, quelque chose s’aligne : il trouve enfin son langage.
« Aujourd’hui, mon art est un combat contre mes démons et un témoignage.
L’art n’a pas de frontières.
Il rassemble.
Il guérit l’âme. »
Son travail parle de ce que l’on garde en soi. De ce que l’on tait. Des combats silencieux que l’on mène loin des regards. Des frustrations intimes qui s’accumulent, et de cette nécessité vitale de créer pour survivre, tenir, exister dans cette réalité.
Créer n’est pas un confort. C’est un besoin. Un exutoire. Un langage lorsque les mots ne suffisent plus.
« J’ai longtemps cherché ma place, sans jamais la trouver.
Alors j’en suis arrivé à cette conclusion :
là où il n’y a pas de place, tout reste à créer. »
Cette phrase résume son parcours. Ne pas attendre qu’on lui fasse une place, mais la créer. Transformer le manque en terrain d’expression, et l’absence en espace de liberté.
Franco Esposito incarne pleinement Entre 2 Mondes : la tension entre ombre et lumière, entre solitude et partage, entre combat intérieur et ouverture à l’autre.
Son art se tient exactement là, dans cet espace fragile, instable, mais nécessaire.